Si j'avais quelque chose à dire à la foule devant moi, humblement : "Je suis tout seul. La vitalité des ordures que nous laissons de nous-mêmes après le cycle des siècles a de quoi renverser la perspective des merveilles qui se cachaient là, dans les potentialités, et que peu, pas assez, dans le silence et la mort, ont délibérément dérapé sur leur sexe, en se faisant beaucoup de bien."
"J'ai voyagé vers des continents qui n'existaient pas pour la plupart d'entre nous, et je n'y ai mis qu'un pied ou quelques pas, parfois plus, tant ils sont nombreux."
"Il y a une quintessence qui dort en nous et parfois elle cogne à la porte mais... la nécessité a aussi ses Univers inattendus à nourrir de visions et d'essences sentimentales"
"Je ne ferai pas l'effort de me faire comprendre, tu peux m'ignorer."
"Je profite de l'inexistence pour accoucher de ce qui n'est pas et qui aurait dû être. D'ailleurs, il y en a un là-haut qui doit nous attendre avec le fouet."
"Il y a peut-être un SM métaphysique, une souffrance à ne pas être ce que les talents de nous promettent, un ravissement à déraper sur soi, et donner autre chose."
"Si j'étais la foule devant un homme seul, je hurlerai pour qu'il se taise, qu'il rejoigne les rangs. Il fusionnerait en nous et perdant son piédestal, l'anarchie continuerait, avec une télépathie collective et unifiante pour nous bombarder de nous-mêmes."
"Il y a des entités fantomatiques qui se sont bloquées le processus entéléchique entre la vie et la mort, et on voyait au travers d'elles. On n'a pas compris qu'elles communiquaient déjà entre nous."
"Et s'il fallait une fleur de l'essence d'une telle existence pour ressuciter l'orgasme vitalitaire que ce corps-là avait à vivre, ce serait la fleur perdue, celle qui n'est pas encore recouverte de conscience, et qui marchera devant elle pour lui échapper jusqu'à ce qu'elle rende grâce."

"Il y avait de la joie survivante de par sa colère dans ces paroles, je vous prie de bien vouloir m'y laisser enchainée. Merci. ( sourire )"