Dédié à la fille d'à côté :)

 

Toujours des poètes... au moment malsain,

En rupture, en paix, sans tête ou tout en coeur mais... vers leur fin.

Ils caressaient un chaton, ou un serin serein,

Et tendus comme des mots rassis, dans l'or quotidien, 

 

Dans le compte indocile de leurs têtes d'insecte ,

Dans un brin d'herbe fou amoureux de son sort,

Dans un mirage des airs d'une dune d'eau qui dore...

Dans la rieuse incurie de leur fête de spectres...

 

Aux rives de la paix de l'être... une larme coule dans l'eau

La violence vient, ils sont tués rideau.

Ou bien l'opprobe les enferre, plus que demi-feux...

 

Ô intenable Paix du Vide... ouvre ta peur

Ici l'on cherche à comprendre ta fureur

Pour égaler, graduels, ou d'un coup le fou ! le fou !!!