Il m'est d'avis que le corps et le travail sont centraux. Qu'une pensée du corps s'impose. Qu'une pensée du travail s'imposerait tout autant.

Que le travail implique une certaine gestion du corps. Voulue ou non, donc politique ou non. Une absence de politique est quand même une politique.

Le travail est donc une gestion voulue ou non du corps, dans ses mouvements dans l'espace-temps, espaces-temps variables, divers, tous deux étendus, ensemble, inséparables, comme deux doux, très doux amants, où le corps pensant joue le tiers d'un duo si bien rôdé jusqu'alors.

Et que dire des flèches de volonté d'esprit, mesure contrant la mesure, ou plumes fétichistes...?...

Un goût de sel vint se poser sur mes narines. Le tiers-monde a toujours faim. L'Art coexistera avec la Vie.

Le Tiers-monde a toujours faim.