Cette note sera probablement comme Compossible 63, autrement dit sur plusieurs jours.

31 mai 2006, 3 juin 2006,

30 mai 2006 :

Je me suis donc mis à l'informatique.

Après réflexion, j'ai opté pour le langage java.

Pour peu que la bécane de chacun soit capable de lire les applets java, tout le monde pourra voir le résultat. Et si ce n'est pas le cas, je mettrai le lien de ce qu'il faut télécharger en temps utile pour que ça soit visible ( assez lourd ce qu'il faut installer par contre ).

Pourquoi le java. D'une part parce que je l'ai déjà pratiqué. D'autre part parce qu'il est beaucoup utilisé dans le monde professionnel et que je me refais la main. Egalement parce que c'est un langage intégrable directement dans la page web du navigateur via ce qu'on appelle une applet. Pas besoin de prendre en considération un serveur, où le php, le perl ou le C++ serait utilisable. Toutefois, je ne rejette pas l'option au cas où.

Pour ceux ou celles qui ne capteraient pas trop ce que je raconte, il faut savoir que toutes les pages web lues sont issues d'un serveur, relié éventuellement à une base de données. C'est ce qu'on appelle le coté serveur. Et les pages lues dans le navigateur, sur nos ordinateurs respectifs, c'est le côté client.

Je dois vous avouer qu'il est possible que cette note reste en suspens quelque temps, et que je la ressorte de temps à autre, à moins que je narre toute l'évolution de mes avancées dans ce langage.

Je suis en effet confronté à un petit souci de savoir-faire. Je n'ai pas pratiqué depuis plus de deux ans, et le langage lui-même est assez complexe, tout comme ses outils permettant de l'écrire, outils qui en plus sont en anglais.

J'ai presque tout oublié. Donc il faut que je m'y replonge et ça peut prendre un certain temps. Ça ne m'empêchera de poster d'autres petites notes à côté.

Je suis allé chercher un éditeur java ( l'outil permettant d'écrire le java ) libre ( pas besoin de licence payante ) sur le site http://eclipse.org. Le logiciel que je vais utiliser porte le même nom. A partir de ce même site, j'ai téléchargé sur le site de la société sun ( qui a créé le java ) deux éxécutables pour installer le jre et le sdk, nécessaires pour programmer, même si très honnètement, hormis pour le sdk ( le jre?) où il y aurait des codes sources utilisables ( le code source étant le programme lui-même, écrit dans le langage qui le ... constitue ), je ne sais pas encore bien pourquoi.

Avant la programmation elle-même, on fait une analyse de ce qu'il y a faire. On appelle ça l'algorithmique. Ça passe par une sorte de schéma, plus ou moins détaillé, plus ou moins méthodique suivant la complexité du projet. Et ça donne ce qu'on appelle du pseudo-code , qui est à mi-chemin entre le langage parlé et le langage de programmation.

Il y a d'autres manières, plus normalisées, de travailler pour aboutir à un code :

- On parle d'UML, qui est une méthode de conception architecturale et modulaire de programme. Ça fait un peu pompeux mais le web est un systeme qui est loin d'être simple, qui plus est en évolution permanente dans ses composantes, et les programmes doivent parfois être mis à jour dans telle ou telle partie du système, d'où une méthode à la fois d'ensemble et modulaire.

- On parle aussi par exemple d'Extreme Programming, qui est une méthode d'organisation du travail du programmeur.

Diverses autres méthodes de ces 2 types aident à la conception.

J'ai pratiqué l'UML, et c'est assez horrible, mentalement. Mais bon, j'en parlerai peut-être plus tard. Là aussi de toutes façons, il faudrait que je m'y replonge, et ça prendrait, prendra, un certain temps.

Une méthode d'organisation du travail du programmeur, je n'en ai jamais appris.

En ce qui concerne mon petit projet, je vais rester simple pour le moment.

1) d'abord il me faut une interface d'affichage des résultats

2) ensuite il me faut un bout de programme qui se branche sur le réseau

3) ensuite il faut un autre bout de programme qui aille sur tel ou tel site, afin d'extraire le code, ou la partie qui nous intéresse

4) Il faudrait, mais pour le moment je sauterai cette étape pour me concentrer sur les autres, stocker les données extraites dans une base de données. Comme j'ai pris java en langage, je vais sans doute prendre mySql, qui est non payant, en base de données. Là aussi il y aurait pas mal à dire.

5) Générer le langage ( enfin ! ). Donc pour l'heure, ainsi que je l'ai dit dans compossible 64, prendre un de ces mots extraits d'une page web d'un site de dictionnaire, et lui ajouter un point. Et l'afficher bien sûr.

Et c'est là que le temps suspendu de cette note commence son vol...

... en fait non, je crois que je vais raconter ce que je (re)découvre au fur et à mesure... ça permettra d'expliquer. et éventuellement de me clarifier les idées, car c'est bien connu, c'est celui qui explique qui en apprend le plus sur un sujet.

A demain...

P.S : 800ème :)

 

31 mai 2006 :

Bon...

Euh... j'ai avancé.

Ça donne ça :

 

Je balance ça brutalement, je vous prie de m'en excuser.

Pour le néophyte, c'est très ésotérique. Pour le pro, c'est d'une banalité affligeante. Pour moi qui suis entre les deux, euh... ben... je suis très content :)

Ce qui est important là-dedans, c'est la petite fenetre où il y a écrit hello word. Je suis content car j'ai réussi à faire afficher quelque chose dans une fenetre. Ça peut paraître tout ce qu'on veut, mais au vu de mes souvenirs de formation c'est assez ... assez... c'est bien quoi. J'avais complètement foiré l'examen sur le java. En fait presque volontairement.

Ce langage est compliqué. J'ai eu un prof assez nul, blasé, qui baclait beaucoup et restait très vague. A son corps défendant, il faut reconnaître qu'enseigner le grand nombre de notions que ce type de langage comporte en si peu de temps, relève presque du blasphème, car le java est un langage très complet qui permet probablement de quasiment tout faire dans le milieu informatique, que ce soit dans le web et hors du web. Et ce langage n'était qu'une partie de l'enseignement de l'année.

Quand j'ai vu l'examen, je ne sais pas trop ce qui m'a pris, j'ai réagi comme un canasson qui refuse de sauter un obstacle, et j'ai tué mon exam. J'ai rendu feuille blanche, de défi, de dépit, et j'ai eu 0. L'examen portait justement sur un affichage de panneaux en cascades à l'intérieur d'une fenetre telle que celle du hello world ici.

Je ne vais expliquer le code de suite. J'ai juste voulu vérifier si j'étais capable de quelque chose. Après plus de deux ans sans pratiquer, j'ai fouiné dans mes bouquins, j'ai pris des bouts de code ici et là et j'ai assemblé le truc. Sans rien ré-étudier de tous les concepts véhiculés par ce code.

Et ça marche. J'affiche. Le défi premier n'était pas technologique mais psychologique. Ça me rassure juste. Après cette échappée dans le bouillon du code, un peu à la hussarde, je vais voir si je peux être un peu plus sérieux dans mes méthodes.

N'empêche ça m'a permis de revoir quelques trucs.

:)

C'est tout pour aujourd'hui.

3 juin 2006 :

1) Méthode de travail : à définir
Outil : à définir

2) Méthode de conception du programme : probablement UML
Outil : à définir

3) Méthode de conception de la base de données : très probablement Merise
Outil : à définir

4) Algorithme : pseudocode
Outil : ma tête

5) Langage : java
Outil : Eclipse

6) Cahier des charges :
Outil : Word

7) L'objet du projet :
2 niveaux :
a) Le langage : objectif, faire des phrases grammaticalement correctes.
b) Le rapport monde-humain-langage

8) Le rapport.
Outil : à définir.

Et puis j'ai trouvé cela :

Langage

Le langage a pris modèle sur l'univers

L’Univers perçu est le modèle du langage (Hiéroglyphes - Idéogrammes). Il faut des corrélations entre les divers types de perceptions pour que le langage puisse s’établir, et bien sûr avec la capacité phonatoire. Le langage a dû s’initier en nommant les objets faisant du bruit. C’est-à-dire en imitant le bruit fait par l’objet. C’est une relation qui s'établit entre plusieurs types de perceptions qui sont captées simultanément ou consécutivement. Les humains également fabriquent des sons intempestivement, dont les babillages enfantins sont les précurseurs. Les onomatopées ont dû servir dans un premier temps à désigner les personnes qui les prononçaient, par association entre l'image et le son (principalement).

Pas de circulation de mots dans le cerveau

Le langage est un code entre humain, un système organisé, mais pas mieux organisé que le monde extérieur. Cette organisation se retrouve directement dans la perception. Il n'est pas utile que les objets mentaux soient mobiles dans le système nerveux, il suffit pour s'en apercevoir de considérer la position de deux arbres quand nous les observons de deux points de vue opposés. Les deux arbres ont changé de place sur notre « écran mental » sans que nous ayons eu à fournir un effort mental pour inverser leur position l'un par rapport à l'autre. Les deux arbres sont des objets mentaux. Si un mot était gravé sur chacun des troncs, les mots auraient changés de place avec les arbres et nous aurions ainsi une nouvelle signification puisque la disposition des mots s'est inversée (Exp.: Complexité de la relativité, et relativité de la complexité). Ce qui est le début de la construction d'une phrase. Ce qui est fait avec deux arbres peut l'être avec des objets plus réduits et en plus grande quantité. La nature est à la fois ordonnée et désordonnée, on retrouve ce principe dans les phrases.

Naissance de l'objet mental « phonème »

Quand un enfant babille il enchaîne des phonèmes sans queue ni tête, mais ce sont des phonèmes valides. Puisqu'il parle, il s'entend parler. Et cette écoute de soi provoque nécessairement des liaisons entre le système de phonation et d'audition. Le phonème prononcé est lié au phonème entendu. Il suffit que l'enfant ne répète pas les phonèmes dans le même ordre, pour que les phonèmes s'extraient du fond sonore (babillage et environnement) par intersection, comme on l'a vu pour tous les objets mentaux. Les phonèmes sont donc les objets mentaux de base du langage humain (et animal lorsqu'il peut en produire).

La pensée sous forme de mots

Le langage est un phénomène essentiellement musculaire, c'est une action, la phonation. La pensée verbalisée (un français pense en français- ceci n'est pas démontré) s'est mise en place parce que nous nous entendons parler, perception. Les mots pensés sont des objets mentaux dont la structure nerveuse provient des corrélations entre la phonation, l'audition, et la proprioception. (Voir article « Conscience »).

Signification des mots

Le mot est un objet mental en général associé à d’autres objets mentaux le plus souvent de type visuel. Le mot prend sa signification par l'ensemble des éléments avec lesquels il est corrélé. Le mot fait partie de la signification de l'ensemble. La signification totale d'un mot ou de n'importe quel objet mental fait intervenir l'ensemble des connaissances de l'individu. Pour le mettre en évidence il suffit de disserter à fond sur n'importe quel mot, et on remarquera que tous les sujets quels qu'ils soient se recouperont nécessairement (principe du dictionnaire, et évidence de l'interconnexion totale du système nerveux.)

Compréhension

La compréhension est personnelle, subjective, elle est une impression de compréhension. Il n'y a pas de compréhension dans l'absolu. La compréhension fait intervenir les significations qui sont nos propres objets mentaux acquis par nos apprentissages. Elle établit des liaisons entre diverses significations. La compréhension est comme une émotion, qu'est-elle lorsqu'elle n'est pas active? Rien, si ce n'est un schéma mémoriel de réseaux neuronaux. Et qu'est-ce que la compréhension active sinon une réponse par un état physique particulier de l'individu qui comprend. La compréhension est un apprentissage subjectif, lent, continu, qui ne laisse pas de trace précise du fait de la lenteur et la continuité. On n'a pas conscience de tous les mécanismes qui se manifestent lors de cette impression de compréhension, mais ils existent. De multiples liaisons sont établies, la chimie est active, et le corps s'en ressent, l'homéostasie se maintient sensiblement.

Les deux principes de bases de l'association des neurones sont la simultanéité et la successivité:

Les mots et les phrases sont issus d'une perception linéaire, contrairement à l'image visuelle qui est globale. L'image est renforcée par répétition dans les présents succesifs de la liaison simultanée de l'ensemble des éléments qui la constitue. C'est la simultanéité des liaisons entre tous les éléments de l'image qui fait une image cohérente. Le mot ou la phrase sont renforcés linéairement. Un mot sonore, encore moins une phrase, n'existe pas dans le présent absolu, uniquement dans le présent mental. Chacun des éléments qui les constituent est associé au précédent, c'est une liaison qui s'établit par la successivité. La liaison des éléments des mots et phrases est non seulement successive, mais orientée. Par exemple on ne peut pas chanter un air de musique à l'envers (paroles et air), et on peut difficilement sans apprentissage également dire l'alphabet à l'envers. Les mots et les phrases sont mémorisés comme des actions, c'est-à-dire dans la durée. La signification d'une phrase nous semble instantanée, alors même que la phrase est linéaire. Pour le système nerveux tous les réseaux sont de même type, seule leur utilisation diffère.

Conclusion obscure mais juste: Avant d'être exprimée, la phrase est pressentie avec la signification générale de l'objet, qui est l'objet lui-même dont la phrase fait partie.

Origine de la syntaxe

Les cinq règles de la pensée nécessaires et suffisantes pour instaurer le langage sont présentes naturellement, ce sont :

  • l'apparition,
  • la disparition,
  • la répétition,
  • la relation,
  • la sommation.

Les explications de ces cinq règles sont les suivantes :

1re règle : l'apparition est l'arrivée d'un signal sur un capteur, ou globalement la perception d'un objet dans le champ visuel.

2e règle : la disparition est la suppression du signal sur le capteur ou la disparition de l'objet du champ visuel.

3e règle : la répétition du signal ou de celle de l'objet dans le champ visuel se manifeste constamment, par exemple lors du clignement rapide des paupières, ou simplement lorsque nous fixons quelques secondes le même objet. L'objet toujours présent dans le champ visuel déclenche les mêmes informations. Cette répétition peut se faire selon des intervalles différents, inférieurs à la seconde, ou supérieurs à la journée, et tous les intermédiaires. Cette règle se manifeste dans l'ordre rigoureux dans lequel les phénomènes se produisent. Un arbre, une fleur, poussent toujours de la même façon, les journées se répètent à l'identique. Notre propre comportement est parfaitement réglé. Il existe un ordre dans l'univers, et cet univers étant dans notre cerveau, l'ordre lui-même en fait partie également, et doit être conceptualisé étant donné sa répétition constante, donc devient un objet mental.

4e règle : la relation est sans doute la règle de base du concept. Des neurones, proches ou séparés, activés simultanément ou activés dans un laps de temps relativement court, sont reliés.

Cette 4e règle permet de mettre en relation des objets ou des événements qui n'ont pas la même origine, ou des types de perception différents. Par exemple, une voiture est caractérisée par son image, le bruit qu'elle produit, l'odeur d'essence, la sensation du volant sous les mains, les vibrations pendant la conduite, etc. Toutes ces informations provenant de sources différentes sont pourtant liées, et doivent l'être dès le départ afin que la synchronisation soit effectuée. Cette nécessité se retrouve dans la simple vision d'un objet qui permet que toutes les informations collectées pour la représentation de l'objet soit reliées les unes aux autres.

Remarque: Le cerveau fait le même genre de corrélations entre les données des deux yeux que pour les données concernant un seul ¬úil, il relie les données des deux images de l'objet et conserve l'impression d'unité pour l'objet sur lequel nous focalisons. Il suffit d'appuyer légèrement sur un globe oculaire pour voir l'objet se dédoubler. Ce qui confirme que les informations provenant de la musculature de l’¬úil interviennent dans la réunion des deux images.

5e règle : la sommation se retrouve dans la détection du mouvement. Le mouvement est reconnu par certains neurones du cortex cérébral qui sont capables de détecter le sens du déplacement effectué. Le mouvement est détecté par le passage d'un même signal vers des capteurs contigus, c'est la sommation des informations provenant de plusieurs capteurs qui permet au cerveau de détecter le mouvement (le bougé). C'est également la sommation qui permet de créer les nuances de couleurs.

Le mot comme la phrase sont soumis aux cinq règles qui suffisent à les décrire: Un mot, comme une phrase, a un début et une fin, qui correspondent à l'apparition et à la disparition. L'apparition permet d'énoncer un mot ou une phrase autrement que par son début normal. La disparition permet aussi de tronquer un mot ou une phrase. Dans un mot nous pouvons retrouver des phonèmes identiques, c'est la répétition, que nous retrouvons également dans une phrase par la réitération de mots. Dans un mot tous les phonèmes sont mis en relation pour conserver l'unité du mot. Dans une phrase tous les mots sont en relation pour conserver l'unité de la phrase. Le mouvement permet par exemple de déplacer un phonème d'un endroit du mot vers un autre, et dans une phrase de déplacer un mot, dans le but de changer ou non sa signification. De façon plus générale la Sommation permet de regrouper des phonèmes ou des mots de façon quelconque.

Il n'est pas nécessaire de faire des calculs ou des expériences complexes pour mettre en évidence ces règles. Elles sont directement visibles, réellement visibles, dans notre champ visuel, donc sont présents dans notre système nerveux sous forme d'objets mentaux: Il suffit de cligner des yeux et les objets apparaissent et disparaissent à volonté dans notre champ visuel, donc dans notre « champ mental ». Il suffit de regarder un arbre pour percevoir la répétition sous la forme de feuilles, et d'attendre vingt-quatre heures pour voir se répéter le mouvement du soleil. La relation se manifeste aussi sur les arbres par la liaison des feuilles aux branches. Elle se manifeste par les relations de causes à effets, quand l'apparition d'un nuage cache le soleil ou quand il annonce la pluie.

Le mouvement est celui des animaux, de nos compagnons, celui provoqué par le vent, ou simplement celui de notre propre main.

La sommation, c'est deux nuages qui s'assemblent, un bourgeon qui apparaît au bout d'une branche, une abeille qui se pose sur une fleur, etc.

Le langage fait partie du champ mental, il est nécessairement né de ces 5 règles de base. Ces règles ne sont en fait que les outils mentaux que nous avons pu utiliser à fond.

La syntaxe liée à la culture

La syntaxe d'une phrase est un apprentissage lié à la culture du lieu et du moment. L'intérêt de cet apprentissage est qu'il est dû a une contrainte en apparence non physique. Le babillage de l'enfant est organisé par l'adulte, qui renforce la liaison entre les phonèmes qui doivent être associés pour forger les mots. Les phrases sont organisés selon le même principe. L'apprentissage du langage est lent, car les éducateurs (les parents) ne connaissent en général pas le principe d'intersection. Les langues étrangères sont mal enseignées car elles le sont comme des synonymes du langage maternel, ce qu'elles ne sont pas.

Tous les mots de la syntaxe d'une langue peuvent être classés selon leur appartenance à un groupe, par exemple: les verbes, les noms communs, les adjectifs. Chaque groupe a des particularités qui permet au système nerveux de classer les éléments selon le principe d'intersection.