En toute logique, je n'y crois pas très fort.
Une auto censure est passée s'écraser contre mon plan de symétrie spirituelle...en verre
Elle est passée au travers, mais en dégoulinant un peu partout son sang noir et huileux
Le plan n'est pas des plus affables avec la radicalité.
Il l'est plus avec les contradictions.
Et en ce moment c'est toute une époque qui lui passe au travers en lui défonçant... les orifices aléatoires qui peuplent son corps,  son coeur, son karma déguisé en chihuahua pullulant sur les masses de smilodons tout à coup... là.
Mince alors plein de smilodons.
( smilodon est l'autre nom du tigre à dents de sabres, contemporain de notre pitécanthropique ancêtre, je crois )
Le jour de ma naissance, un scarabée est mort, et le monde s'est mis en cercle pour l'accompagner jusqu'à sa dernière dépouille, cette coque, cette armure, ramure (métathèse)  noire et dure.
Le jour de ma naissance, Vesna Vulovic, une hôtesse de l'air éjectée d'un avion explosé par un attentat à la bombe a fait une chute libre de plus de 10 000 mètres.
Au 24 janvier 2006, 2 jours avant la date anniversaire de cet évènement, elle vit toujours, et elle est valide.
Il en est d'autres qui meurent d'une arête de poisson...
Ou d'autres comme Tennessee Williams qui a eu la fâcheuse idée d'avaler le capuchon de sa boite de somnifères au lieu du somnifère lui même, saoul qu'il était. Il en est mort étouffé.
Qui  de nous deux jouira en même temps ?
Ce n'est plus qu'un cocktail de noix branlantes sur une mer décharnée qui se mettrait à revêtir des couleurs d'yeux étrangères à ses propres surfaces de fine folie, les belles gambettes en l'air.
Hair to stay.  Etrange, très étrange...

Il est des paysages tropicaux, avec des horizons spirituels qui posent des bombes sur la vue que j'ai de mon autoroute grise et froide. PUTAIAIAIN SKIFAIFROÂÂÂÂÂÂÂÂÂÂÂÂ rgh.
Il est des bien-être sexuels qui me lévitent par hypnose
Je me suis mis à jouir sur place, ce n'était pas interdit.

Je t'aime tellement mon coeur.

Je décris des aberrations, c'est très mauvais signe car
VOUS POUVEZ CONFONDRE LITTERATURE ET HUMANITE, livre et homme, symboliquement parlant, pour envisager le futur humain par l'état actuel de l'écriture. On traite les hommes comme les livres, mais en différé.
Et qui plus est, quoique j'écrive j'ai un don.

Et j'écris des aberrations.

Devenez écolo, urbain rural ou planétaire, à mon avis ça ne sera pas du temps perdu.

Qui a vécu par la voiture périra par la voiture. Qui a pollué son air s'est suicidé. OK MISTER PRESIDENT ?

Demies-aberrations. C'est encore plus vicieux.

Je ne sors pas de mon absence.

il est des ambiances dominicales étranges, familiales, pique-niquières...
Et le temps coule, parmi les meurtres

Schématiser la société c'est cauchemardesque. On dirait un automate.
Je n'ai guère envie de me lancer là dedans.
En même temps bon... il y a des gueules de vautours qui se jettent sur ce pan entier délaissé. Il en va de la politique comme de la merde : tu la laisses faire, elle pue, elle devient maladive;
tu t'en occupes, tu te salis. Comme disait Raymond Aron, "la politique ce n'est pas choisir entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable ( voilà que je me mets à citer des philosophes de droite maintenant; pas grave, Aron est intéressant de toutes façons ). Donc je devrais me taper une schématisation de la société... et me salir, au lieu de m'immuniser contre sa connerie contagieuse, comme je fais depuis toujours.

Mouais... il y a des fois où schématiser est une protection...

Posture penseur de Rodin. Nuage gris microclimatique au dessus de l'esprit, les sourcils noircis par les yeux prospectant l'insondable ... : je pensait.

Une schématisation.

Bon. En haut il y a les fils de pute criminels. En bas aussi. Et au milieu il y a le peuple des moutons, qui votent pour les criminels d'en haut, qu'ils tuent ceux d'en bas. Elabore toi sur tes génocides Europe, Asie, Amérique, Océanie, Afrique... ça te retombera toujours sur la gueule. Continue de te mutiler, monde. Continue, tu n'arriveras à rien.

Quand les guerres cessent de par le monde, c'est parce que les criminels sont tenus. Par une force. Qui contrôle.

La morale est le plus fin des moyens du contrôle social. Mais là, c'est le pouvoir, le fric, les armes, la domination des esprits, des économies, des climats peut-être même...

Alors j'ai armé une torpille qui fusa fusionner au dessus du fil de, et avec, l'eau enchaînée dans la chanson auto-créatrice, celle avec un moteur logiciel en elle, pour battre suavement du coeur et lentement des ailes telle une impossibilité parmi les ascendanses...

Non tout n'est pas dit Aurora, Ferré en boucle ou non. Picasso disait à sa mère (mort pardon : lapsus, waow) que tout restait à réinventer. Goethe a dit que si on avait pensé à tout, il fallait recommencer.

La pensée unique est une force autonome qui marche en rangs serrés dans l'esprit des conditionnés parmi lesquels nous vivons, dont nous faisons parfois partie.

L'invention est une force de la nature, une vague sur laquelle les illuminés surfent en dialoguant avec les dauphins.

Ah ah ah, c aussi con que du Walt Disney. Enfant battu, le vieux Walt d'ailleurs.

Aussi con que du Spielberg.

La Amistad est d'une belle force pourtant. Elle contribue. A quoi. A un monde meilleur. Oui.

Tout est toujours plus compliqué. Mais ce sont les salauds qui disent ça. Mais les discours simplistes ne servent qu'à l'illusion fabriquée de la politique. Les salauds font aussi des discours simplistes. Je ne crois plus les phrases, qu'elles se baladent où elles veulent, je m'en fous.

Et puis un souvenir australien revint me recueillir auprès des lambeaux d'une orchidée vanilinaire, tel un aurora, cet ovni terrien qui te liquéfie mortellement les tympans par infrasons jusqu'à un kilomètre, près des prolégomènes de l'incendie des culminations, dans ce flot violoncelle, dans cet emballement des cycles, dans l'expiation des socles...

Ma Philosophie de la Vie est un encéphalogramme de l'implosion d'une fleur. Ici rien n'est vrai.

Regarde le vertige des ascendanses...

"Ooooooh...dès l'or, dodelinant du corps sur la dune de Sahara de mon dromadaire, jusqu'à la fourrure du pôle arctique, en ours blanc, puis sur les dauphins australiens jusqu'aux didgeridoos de Ayers Rock, j'épuise l'oxygène originel dans les âmes et les shamans de tous les temps, la peau peinte de la terre ocre du pays de Là-Bas ---->>>>>> ?

Ou je me dansais moi-même, à l'intérieur des langages animaux, de Shiva, du Tao amazonien, aux mille lieux des tambours indiens de la danse du Soleil du Canada, dans le sang des sacrifices humains mayas, aux monuments du Monde Mu engloutis, sur l'île de Pâques et à Stone Henge , jeté de Sibérie arabe, habillé en dreadlocks de glace bleue et en haillons de peaux de smilodons blancs antarctiques, un masque vénitien aux douleurs espagnoles sur le coeur.
En devenant éphémèrement pyramide millénaire, je pense encore à mademoiselle A., bloquée dans le tholos fuligineux qui lui suintait le long de ses cheveux noirs de 2006, avec les médiocrités qu'offre la complexité au désarroi de ce corps européen encore jeune, en phase destructive, hallucinant devant toute cette MASSE de milliards d'êtres, humains et autres, en défilé processionnel serpentant dans les cirrus effilés de mon encre pixelique blanche à l'âme bleue.

Du noyau fusif terrestre, aux dorsales du rift médio-atlantidique en course jusqu'à la Fosse des Mariannes, puis 20 kilomètres plus haut, au sommet du K2, jusqu'à la ionosfear et les super amas galactiques, et même derrière la frontière du big-bang fossilisé sur ta peau mon Super amour, l'explosion de temps n'augmentera pas l'espace d'une seconde, car il n'y a là-bas, ni Temps, ni Espace(s), à peine quelques dimensions follement auto-imbriquées, seulement des consciences fantomatiques en bout de course d'elles-mêmes, emmêlées dans le lait amniotique, troublante transe des ascendanses et des monstruosités physico-chimiques peuplant les lois marmoréennes de la nature des Univers réticulaires...

Amen. Alleluïa."